0

Lecture à voix haute : étapes vers un mini spectacle

Nous avons eu la joie de recevoir Monique Hervouet, comédienne et metteuse en scène, pour lire et rire à voix haute.

Après quelques exercices de vocalise, nous choisissons à texte que nous présentons…

La reine des lectrices, d’Alan Benett

La gloire de mon père, de Marcel Pagnol

Dans le verger, extrait de Rêves de femmes, de Virginia Woolf

Pinocchio, d’Alberto Manguel

Comme un roman, de Daniel Pennac

Couleur local, de Jacques Prévert

Droit de dire n’importe quoi, de Daniel Pennac

Discours de réception du prix Nobel, de Doris Lessing

Une ardente patience, d’Antonio Skermeta

 

 

0

Ciné-débat : lire, à quoi ça sert ?

Le 26 novembre, vingt personnes dont deux ados ont voyagé grâce à la sagesse de l’Image, et dans le temps et dans l’espace.
Les extraits de film proposés nous mettaient l’eau à la bouche. Les grandes œuvres littéraires ou cinématographiques ne périssent pas et sont à offrir à tous.

Nous avons découvert des extraits de « L’histoire sans fin », et « Le camp de Noisy ou l’inversion du regard », films portés sur la place donnée aux livres. « On donne les mots pour exprimer les choses », souligne l’une des personne présente.

Se plonger dans les livres ou le cinéma, pour s’ouvrir à l’autre, pour voyager sur place, pour entrer dans la langue… C’est aussi une émancipation, de pouvoir décider et faire soi-même. Alors, les rapports au monde changent. Mais aussi le rapport avec la famille, les amis, l’école : apprendre par soi-même et permettre une ouverture réciproque à la différence, faire basculer le sentiment d’échec…

Continue reading

0

Les émotions à travers les albums pour enfants

Retour sur la formation d’Anne-Sophie Zuber du 14 décembre 2018… « Les émotions à travers les albums pour enfants ».

 

Ce jour là, nous avons réfléchi, partagé, appris sur… :

– Des références de livres sur les thèmes choisis (deuil, joie, jalousie…).

– L’importance de l’observation des situations, de l’attention portée au groupe au-delà de la lecture qu’on fait.

– La manière de décortiquer très finement les albums.

– La complémentarité texte-illustrations qui raconte une troisième histoire.

– La nécessité de lire et relire un même album, qu’on nous le demande ou pas ; qu’il faut parfois apprivoiser un album ; l’analyse, la construction d’une histoire ; la posture du lecteur…

Continue reading

0

50 ans des bibliothèques de rue

Une bibliothèque de rue, c’est quoi ?

Ce sont des gens, adultes et enfants, qui se retrouvent pour lire ensemble dans la rue.

Qui sont ces gens ? Des enfants, des animateurs, et les familles des enfants et habitants du quartier.

Quels sont ces livres ? Ceux qu’ils ont plaisir à partager.

Dans quelles rues ? Dans les rues de quartiers défavorisés

Les bibliothèques de rue d’aujourd’hui sont à la croisée de deux démarches.

 

Du côté des bibliothèques institutionnelles…..

Rendre le livre plus accessible en venant à la rencontre du lecteur n’est pas une idée récente.

Les bibliothèques hors les murs existent depuis la seconde moitié du 19ème siècle en France et apparaissent d’abord dans les hôpitaux, les écoles et les prisons. Ce sont des lieux de lecture en dehors des murs de la bibliothèque.

Continue reading

0

50 ans de bibliothèque de rue, c’est parti pour un grand mois de rencontres!

Hélène, sérigraphe intrépide, est arrivée, poussant sa machine roulante.
Une bonne vingtaine de personnes, petites et grandes ont prêté la main.

Les couleurs n’ont pas franchi le cadre parfaitement préparé. Et les joues des nuages ont bien tenu la pluie, loin de nos têtes.
Les sérigraphies séchées, massicotées et enveloppées attendent leur adresse pour courir vers les boites à lettres. Nous continuerons demain.

0

Marie Aubinais

Marie Aubinais

Elle a rassemblé des témoignages d’animateurs de bibliothèques de rue dans un livre paru en octobre 2010 :

Les bibliothèques de rue, quand est-ce que vous ouvrez dehors ?

ed Bayard/ATD Quart Monde.

Une rencontre et une journée de travail avec Marie Aubinais est en préparation actuellement. Elle devrait être programmée en fin d’année 2011.

0

Chic il pleut, cultivons-nous…

Quelques petites phrases cueillies dans la conférence d’Avignon sur le droit au savoir. Patrice Meyer Bich en est l’auteur.

Si quelqu’un nous touche,

soit pour vous frapper, soit pour vous caresser,

c’est en surface

et c’est aussi au cœur

Le terme culture recouvre

les valeurs,

les croyances,

les convictions,

les langues,

les savoirs,

les traditions,

les institutions,

les modes de vie

et les arts …

par lesquels une personne

ou un groupe

exprime son humanité;

et les significations

qu’il donne à son existence

et à son développement.


la culture est

le plus court
chemin

d’un homme à un autre

surtout quand

l’un est plus riche et l’autre est plus pauvre.


La culture,

c’est la façon

dont les gens        font attention

à eux même,

aux autres,

et au monde.

les droits culturels
touchent à l’ identité
–     non pas je suis différent des autres – mais
l’identité,
ce visage,
cette interface, cet inter-sujets,
là où les choses se passent,              non pas à l’extérieur de nous,
mais là où l’extérieur est                       à l’intime.
Là où dans notre tête, nous avons la langue commune.

La création,

c’est pas ex nihilo,

la création,

ce sont des savoirs qui se fécondent               mutuellement.


Notre langue, elle est superficielle,

elle est publique

et en même temps elle est intime.

C’est notre moyen de faire passer

de l’interne à l’externe, de s’exprimer,

de se laisser impressionner, imprimer


Un homme pauvre est un homme dont les capacités sont gaspillées.

La pauvreté est un manque de liberté.

La culture est belle,
libre,  intime
et aussi plurielle…
J’espère qu’on est tous créateurs 
à nos façons.


Si on a pas fait cette expérience des libertés culturelles,

c’est à dire de la réciprocité des savoirs,

d’une véritable communication,

alors on est pauvre.